Vert de terre

Le projet VERT DE TERRE a eu lieu en mai 2010 et comprennait deux composantes : le camp d’une durée d’une fin de semaine à l’éco village Prairie’s Edge, du 14 au 16 mai 2010 ET la création d’un jardin communautaire!

Camp d’une durée d’une fin de semaine à l’éco village Prairie’s Edge

14 au 16 mai 2010

Vert de Terre était un camp d’une fin de semaine qui offrirait l’occasion unique d’apprendre comment on peut vivre en réduisant notre impact sur l’environnement.

Le village Prairie’s Edge est un éco village autosuffisant, composé de gens qui vivent pour et de leur environnement. Visitez le site www.prairiesedge.tk, pour en apprendre davantage.

Pendant le camp, les participants ont eu la chance d’apprendre de première main comment on vit dans une communauté autosuffisante. Ils ont participé à des ateliers de jardinage (comment préparer un potager, transplanter, les systèmes d’arrosage, la récolte, l’entreposage, le compostage) et des ateliers sur des méthodes alternatives d’énergie. Il y avait aussi un feu de camp, d’la musique, un sauna et d’la bonne bouffe!

* Au cours de la fin de semaine, le groupe VERT DE TERRE a eu l’occasion de participer à la planification du jardin communautaire de Saint-Boniface.

Tous les repas étaient fournis par le village écologique, avec des aliments biologiques et en provenance des récoltes du village même.

Création d’un jardin communautaire!

Suite au camp, le groupe VERT DE TERRE était le leader de la construction et du développement du jardin communautaire.

C’est encore le seul jardin communautaire du genre à Saint-Boniface et c’est ouvert à tous les membres de la communauté. 

Pourquoi est-ce que je voudrais participer à un jardin communautaire?

  • Ça donne accès aux aliments frais
  • C’est du travail gratifiant
  • Ça aide à rapprocher les membres d’une communauté
  • Ça nous rapproche à notre environnement
  • La nourriture locale diminue la dépendance sur l’importation des aliments d’ailleurs, et réduit les émissions de gaz à effets de serre émises durant le transport.
  • La nourriture locale réduit aussi le montant de pollution que produirait la grande machinerie sur des grandes fermes.
  • Ça coûte moins cher en épiceries!
  • Les jardiniers urbains deviennent plus conscients et connectés à la source de leur nourriture.
  • C’est l’fun!